Je reconnais les femmes que tu vas aimer
de par leur tressaillement quand tu passes
de par leur étourdissement quand tu parles
de par leur petite lumière en train de s’éteindre
~
Je reconnais les femmes que tu viens d’aimer
de par leur absence en ton absence
de par leur tressaillement quand je passe
de par leur silence pendant ton silence
~
Je reconnais les femmes que tu as aimé
de par leur air déçu quand tu es là
de par leur sourire face au beau monde
de par leur façon de se sentir seules
en ton absente présence
~
Je reconnais…
uuufff….shume e bukur
ehhh…
merci!
:)
…po pres per the next one….
s’ka! je crois que j’ai fait le tour de la question… tallem… disons que je suis trop heureuse pour écrire des poèmes d’amour… mais lis ça toujours:
Je ne veux pas que tu disparaisses
Comme les cercles dans l’eau endormie de la veille
Mais tu coules soudain sous une terre inconnue
Vidée par les puits du lendemain
Qui nourrissent l’un-l’autre avec des souvenirs
et l’onde d’un parfum refroidi
Des puits tombés sur le coté comme des têtes retournées
Des saules enceintes de soldats endormis
Comme l’avenir et les lisières froides
de la tristesse…
..erdha prap….
dje doja te te shkruaja qe je voudrais te voir malheureuse pour que t’ecrive encore des poemes d’amour….
por ngaqe nuk eshte e vertete….ika fare….(me koken dhe syte poshte duart ne xhepa, e kembet duke i hedhur varavingo)
sot erdha per krize ndergjegje me te then pisllikun qe mendova dje….
frappe moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ta kam dhon lejen…
por j’aime bcp ce ke je lis ici, c’est pas de ma faute….